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- Quel feu d’artifice ! Vous
étiez si liés, si unis, devais-je dire, que vous ne
faisiez plus qu’un et que j’ai pu ressentir jusqu’à
la jouissance de ton partenaire.
- Tu crois que c’est le moment !
- Bien sûr que c’est le moment ! C’est tout frais.
Vous n’avez pas le genre de vie le plus prisé de la
galaxie, vous autres humains, mais Dieu vous a
gratifié, avec les plaisirs du sexe, d’une
contrepartie sans équivalent. Pour un peu ton
Francis aurait pu me voir tellement j’avais
l’impression de briller, de projeter dans toutes les
directions la force et l’éclat de notre triple
volupté. Si à mon retour chez les miens je parviens
à traduire en image ce que j’ai ressenti, vous
risquez l’invasion !...
En effet, entre les cuisses du garçon une nouvelle
et vigoureuse érection était en train de se
manifester. Il prit appui sur un coude et pencha la
tête sur le sein abandonné peu auparavant. Il saisit
le téton entre ses lèvres et le mordilla
délicatement. Lorsqu’il le sentit se dilater, il le
caressa de la langue, l’enveloppa, l’aspira, en
lécha l’aréole, se répandit en baiser sur tout le
mamelon qui durcit. La main, qui s’était attardée
sur le sexe, monta vers l’autre sein, tout aussi
raffermi du désir qui s’emparait à nouveau de
Magalie. Sans interrompre ses caresses buccales
Francis fit rouler entre ses doigts le second téton.
Les yeux clos, la jeune femme aspira violemment une
grande bouffée d’air. Bouche démesurément ouverte
elle commença à se tendre. À peine entamé, l’ouvrage
entrepris par son amant lui mettait déjà le feu au
corps. Combien de temps saurait-elle résister avant
de l’empoigner pour le coucher sur elle ? Elle
sentit la langue qui abandonnait son mamelon et
descendait en musardant sur sa peau, provoquant au
passage des vagues de frissons, avant de s’attarder
dans son nombril. Alors elle posa ses deux mains sur
la tête de l’amant et doucement la repoussa vers le
bas, vers son ventre, mais sans s’ouvrir, comme si,
enfin libérée de l’urgence, elle demandait
maintenant à être conquise.
Le visage enfoui dans la douce toison auburn qui
fleurait le discret parfum volontairement déposé là
après le bain et se mêlait aux effluves de la vulve
en demande, Francis activa sa langue pour la
conduire à la recherche du nid d’amour. Sans
difficultés, car Magalie n’y mettait aucun obstacle
véritable, il progressa, léchant au passage la peau
tendre de l’intérieur des cuisses qui tressautèrent
sous la caresse, mais restèrent unies dans l’attente
du baiser suprême. Lorsque le bout de la langue
s’insinua enfin jusqu’à frôler les lèvres intimes
tant convoitées, la jeune femme frémit et s’ouvrit,
livrant passage à la bouche avide qui se colla à son
sexe pour un long baiser gourmand, ce baiser suprême
qu’elle appelait de tous ses voeux. Puis la langue,
à nouveau, s’activa. Elle s’introduisit dans la
grotte humide et secrète, en explora délicatement
les parois à la recherche du dernier bijou, le
clitoris, raidi, qu’elle cajola et titilla,
provoquant de nouvelles réactions incontrôlées du
corps une fois encore totalement offert....
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