Le personnage principal de ce roman, Antoine, qui manque périr noyé, est sauvé par des dauphins et transporté par eux sur une île que ni l’œil humain, ni ses instruments ne peuvent détecter. Sur cette île, Antoine trouve un personnage singulier doté de pouvoirs étonnants, mais qui devraient être à la portée de tous les hommes s’ils pouvaient utiliser la totalité de leur cerveau. Grâce à cet homme et aux pouvoir que l’île donne à ses occupants, Antoine va de découverte en découverte. Il apprend à partager la vie de deux peuples de l’eau tellement plus intelligents que les humains et pour qui nous ne sommes que des « poissons à deux pattes ». C’est dire l’opinion qu’ils ont de nous. Au fond de l’océan il entre en contact avec un peuple naufragé, depuis des millénaires, d’une autre galaxie. A l’intérieur de l’une des plus hautes de nos montagnes il découvre les derniers représentants d’une civilisation issue d’une autre race-mère qui a déjà rendu la planète inhabitable par le mal atomique et dont les serviteurs nous sont connus sous le nom de yétis. Il va savourer les beautés d’Océambre, la première civilisation de notre propre race-mère, condamnée à exister sous l’eau, la surface des terres étant interdite à la vie. Les hommes-oiseaux gravés sur les rochers de l’île de Pâques sont les derniers vestiges d’une implantation qui n’a, malheureusement, tant elle était belle, duré que deux ou trois générations. Sur une planète d’un monde parallèle il va retrouver des êtres fabuleux, les licornes, qui habitèrent jadis une planète du système solaire, Terrom, dont une guerre avec les terriens a laissé des débris entre Mars et Jupiter. Etc. Le monde est si différent de ce que nos sens limités peuvent en connaître !

 

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